samedi 19 mai 2007

Dring drink raynaldien

Dring drink raynaldien


6 verres

Spécialités: Simple et facile, Faible en sucre


Ingrédients

1 bouteille de vin blanc sec (vin d'Alsace)
1 orange, lavée et asséchée, tranchée
1 citron, lavé et asséché, tranché
2 pêches, pelées et dénoyautées, tranchées
6 grosses fraises, entières
1 petit morceau de pelure de concombre 1
30 mL sucre 2 c. à table
500 mL eau gazéifiée 2 tasses
cubes de glace


Préparation

Verser le vin blanc dans un grand pichet et ajouter les tranches d'orange, de citron et de pêche ainsi que les fraises entières. Ajouter la pelure de concombre et incorporer le sucre en brassant.

Au moment de servir, ajouter l'eau gazéifiée et les cubes de glace.

vendredi 18 mai 2007

Tant de fantasmes



Je dois maintenant écrire la perle
Décrire la perle
Avec laquelle je parle
Enfin . . .
Je n’utilise que la langue
Sans linguistique

Je réplique
Et je décris
Tes cris
À ce souffle
Accroché
Au ciel bleuté
De ton orgasme

Face aux spasmes
Je m’applique
Comme sous la polimique
Du prince désarmant

. . .

Maintenant tu glisses
Sous le délice
Et je déplisse
Le vice
Entre
Cette fente
Qui enfante
Tant de fantasmes

. . .

vendredi 11 mai 2007

L'amour à mort

Avant l’après-midi,
Avant la matinée,
Pendant la nuit,
La vie lui descendait du ciel.

Près d’elle
Il lui voulait cet amour
Qu’elle ne cherchait plus chez lui.

Elle freinait

Elle fanait.

Elle mourait.

Elle crevait.
L’écrevisse
Vissée à son désir absolu.

Paris Hilton

Paris
Il tonne
Sur ton toit
Et Sarkozy
En rit
Un coup

Beaucoup d’élu
Et peu de joueur
Dans ce combat de stupeur
Là les rappeurs
Se soulagent
Face à cet amas de sondages

Maintenant vient l’heure de la rage
Les rats se ramassent
Et s’appellent
Sur la ligne de choc
Tous les chats restent gris
Griffes pointées
Sur la toile médiatisée
Aromatisée à l’envie
De massacrer la vie
De toutes les Hilton
De Paris.

dimanche 6 mai 2007

L'errance raynaldienne poursuit un seul résultat : DIVERTIR !

L’errance raynaldienne le samedi de 16h00 à 18h00 propose aux auditeurs et auditrices une vision décalée, déstructurée et anarchistes de la réalité radiophonique. À travers des personnages (des voix) atypiques et des discours très souvent télescopés par des idées qui se croisent dans le grand carrefour des mots, l’errance n’en finit plus de défricher dans les champs narratifs et les inter zones de la folie langagière.

Par cette orientation auditive inusitée, le deuxième degré s’impose. Mais . . . Dans ce décalage délirant, quelques récepteurs et réceptrices n’observent là que le premier niveau, la première strate qui, sans doute, les rebutent, les choquent et les conduisent à réagir vivement devant autant de verves chaotiques et d’excentricités verbales.

Pour mieux apprécier l’errance raynaldienne il faut l’écouter avec toute la légèreté, la frivolité et l’énergie qu’elle dégage pour simplement, au bout du compte, oublier pendant deux heures les désagréments qui meublent notre quotidien. Voilà ! Le but originel de cette émission qui poursuit un seul résultat : DIVERTIR !

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samedi 21 avril 2007

Errance raynaldienne du samedi 21 avril 2007

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En manque de (BRAIN) d'humour

Il colle à CKRL depuis 20 ans
Il critique la boite
Depuis le temps
Que j'anime mon émission !

Je lui montre souvent la porte !

Elle apporte une solution plus positive
Pour des gens qui croient en cette radio !

Aujourd'hui ...
À mon spécial Alain Bashung
Il déclara
Et je le paraphrase :

«. . . Cet artiste
Ne fait pas
De recherche musicale !»

Alors . . .
Après cette tirade
Bourré de préjugées

Je lui lance, ici, en aparté :

«À trop scalper
On se sabre
le (brain)
Et surtout le (BRAIN) d'humour ! ! ! »

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vendredi 20 avril 2007

Le degré zéro de la création

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Constamment je doute. Dans la création j’ignore tout. Je ne sais rien. Je reviens au degré zéro comme le mentionne Roland Barthes. Je retombe. Je succombe à l’incertitude et à la haut voltige effrénée de la naissance du sens, à la vision vierge et souvent neuve de l’œuvre artistique qui traverse la mouvance fondatrice de l’émotion. J’actionne le mot, le son, la consonance et je glane l’âme. J’arrive à décrire les cris de mon microcosme. Moi. . . Le cosmonaute nocturne. . . Je tourne à la dérision ma souffrance à double tour sur le diapason des ondes radiophoniques . . .

Elle et moi

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Pour moi et envers elle, je ne pouvais me séparer de cette féminine créature de 34 ans. Pareillement au passion HOMME / FEMME la rupture sans commettre de blessure, doit se faire en douceur. Je ne peux plus supporter le choc de la désunion. L’usure gagne sur l’absorption des collisions amoureuses. Alors voilà pourquoi, je reste à la barre de l’errance raynaldienne. Cette radio me procure, sans fausse flatterie et sans modestie aucune, des moments uniques que je partage avec des auditeurs incroyablement émouvants ! ... Et lorsqu’ils me montreront la sortie… J’irai !