samedi 21 avril 2007

Errance raynaldienne du samedi 21 avril 2007

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En manque de (BRAIN) d'humour

Il colle à CKRL depuis 20 ans
Il critique la boite
Depuis le temps
Que j'anime mon émission !

Je lui montre souvent la porte !

Elle apporte une solution plus positive
Pour des gens qui croient en cette radio !

Aujourd'hui ...
À mon spécial Alain Bashung
Il déclara
Et je le paraphrase :

«. . . Cet artiste
Ne fait pas
De recherche musicale !»

Alors . . .
Après cette tirade
Bourré de préjugées

Je lui lance, ici, en aparté :

«À trop scalper
On se sabre
le (brain)
Et surtout le (BRAIN) d'humour ! ! ! »

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vendredi 20 avril 2007

Le degré zéro de la création

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Constamment je doute. Dans la création j’ignore tout. Je ne sais rien. Je reviens au degré zéro comme le mentionne Roland Barthes. Je retombe. Je succombe à l’incertitude et à la haut voltige effrénée de la naissance du sens, à la vision vierge et souvent neuve de l’œuvre artistique qui traverse la mouvance fondatrice de l’émotion. J’actionne le mot, le son, la consonance et je glane l’âme. J’arrive à décrire les cris de mon microcosme. Moi. . . Le cosmonaute nocturne. . . Je tourne à la dérision ma souffrance à double tour sur le diapason des ondes radiophoniques . . .

Elle et moi

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Pour moi et envers elle, je ne pouvais me séparer de cette féminine créature de 34 ans. Pareillement au passion HOMME / FEMME la rupture sans commettre de blessure, doit se faire en douceur. Je ne peux plus supporter le choc de la désunion. L’usure gagne sur l’absorption des collisions amoureuses. Alors voilà pourquoi, je reste à la barre de l’errance raynaldienne. Cette radio me procure, sans fausse flatterie et sans modestie aucune, des moments uniques que je partage avec des auditeurs incroyablement émouvants ! ... Et lorsqu’ils me montreront la sortie… J’irai !

vendredi 13 avril 2007

Encore . . .

On le marche
Ce monde
Sans le mâcher !

À trop chercher
On cultive !

À trop savoir
La Mysantropie
Et la thérapie

. . .

On la cache sous les tapîs
De l'intolérence . . .

Et voilà la cadance
Sous la décadence
Qui crache entre la trance
Autant de danses . . .

Encore . . .
Bordel . . .

mardi 10 avril 2007

La petite histoire d’une grande aventure : «L’ERRANCE RAYNALDIENNE»

Au départ, «l’errance raynaldienne» demeura une proposition de Marjorie Champagne. Suite à des rencontres quotidiennes à l'aurore, à mon lieu de travail, pour se procurer les journaux afin de réaliser sa représentation du matin, la jeune animatrice s’aperçut rapidement de mon état mental précaire, mes élancées véhémentes, mon sens de l’humour et ma notion de la répartie. Promptement, elle m’offrit une chronique à son émission «sur le pouce». Dès ce moment, elle discerna, dans cette capsule d’une vingtaine de minutes, mon style corrosif et mes interventions tous azimuts sur des sujets aussi variés qu’éclatés.

Rapidement, ma présentation du vendredi qui se nomma «aux quatre coins des mots et des idées» annonça dans son stade embryonnaire, se qui alla devenir, cette folle aventure anarchiste de «l’errance raynaldienne».

Par la suite, le rôle d’animatrice qu'occupa Marjorie l’amena à accepter un autre poste dans la même boite radiophonique : «Directrice de la programmation». Elle ne fit ni une ni deux et me sollicita pour un projet plus important d’une durée de 120 minutes. Et me voilà maintenant...

À l’arrivée, si ma réponse s’avéra positive, cela résida simplement du fait qu’elle me fut proposée par la représentation balzacienne du genre humain : La femme. Je refuse, très rarement, une sollicitation délivrée par le sexe opposé. Cela remonte sûrement à mes lectures d’adolescent de Sade, de Henry Miller, de Charles Bukowski ou d'Anaïs Nin.

Pourquoi se le cacher... Tout tourne autour de l'univers des demois(aile)s... Et «L’ERRANCE RAYNALDIENNE» en résulte !