vendredi 20 avril 2007

Le degré zéro de la création

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Constamment je doute. Dans la création j’ignore tout. Je ne sais rien. Je reviens au degré zéro comme le mentionne Roland Barthes. Je retombe. Je succombe à l’incertitude et à la haut voltige effrénée de la naissance du sens, à la vision vierge et souvent neuve de l’œuvre artistique qui traverse la mouvance fondatrice de l’émotion. J’actionne le mot, le son, la consonance et je glane l’âme. J’arrive à décrire les cris de mon microcosme. Moi. . . Le cosmonaute nocturne. . . Je tourne à la dérision ma souffrance à double tour sur le diapason des ondes radiophoniques . . .

Elle et moi

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Pour moi et envers elle, je ne pouvais me séparer de cette féminine créature de 34 ans. Pareillement au passion HOMME / FEMME la rupture sans commettre de blessure, doit se faire en douceur. Je ne peux plus supporter le choc de la désunion. L’usure gagne sur l’absorption des collisions amoureuses. Alors voilà pourquoi, je reste à la barre de l’errance raynaldienne. Cette radio me procure, sans fausse flatterie et sans modestie aucune, des moments uniques que je partage avec des auditeurs incroyablement émouvants ! ... Et lorsqu’ils me montreront la sortie… J’irai !