vendredi 15 juin 2007

Raymond Devos




On se prend souvent pour quelqu'un,
alors qu'au fond, on est plusieurs.

[Raymond Devos]





J'adore être pris en flagrant délire.

[Raymond Devos]





Moi, lorsque je n'ai rien à dire,
je veux qu'on le sache !

[Raymond Devos]






jeudi 14 juin 2007

Vraiement un beau délire

Salut Raynald

Vraiement un beau délire, est-ce la température qui te rentre dedans?

Je voulais juste te dire que j'aime beaucoup ton humour et je t'écoute aussi avec Raymond Poirier le matin de ta chronique très chronique...

Bonne fin de semaine
Amicalement
Jacques B.

j'écoutais Ckrl dans les années 70

Salut Raynald,

j'écoutais Ckrl dans les années 70 avec mon 26 onces de rhum. Dans le temps, on faisait jouer la musique des Doors la fin de semaine.

Aujourd'hui j'étais dans le sous-sol, à coté du foyer, il y avait rien qu'un poste qui rentrait. C'était toi mon Raynald. Je te trouve bien bon, si t'as le gout d'avoir des commentaires d'un vieux qui écoutait Ckrl il y a 30 ans, téléphone-moi au (418) 000-0000 pendant ton emission du samedi.

Au plaisir, André T.

lundi 11 juin 2007

Émilie Simon à Québec le 4 août

Émilie Simon à Québec le 4 août


Le 4 août, la découverte française Émilie Simon viendra en spectacle à Québec au Collège St-Charles Garnier, une première dans la capitale. Cette elfe de la musique française devînt une vedette mondiale avec la bande sonore du film «La marche de l’empereur».

Insufflée et inspirante, Émilie Simon joue partout sur la planète, d’Australie aux États-Unis, du Japon à l’Europe, accompagnée parfois d’un orchestre de musique actuelle ou d’une formation acoustique, la mutli-instrumentiste française possède un parcours singulier et unique dans son genre.

Le samedi 4 août au Collège St-Charles Garnier de Québec, Émilie Simon mérite le détour, pour observer cette créatrice hors norme, modeler la matière sonore pour lui concéder une renaissance, un second espace harmonique en direct pour le plus grand plaisir des oreilles réceptives qui se retrouveront là pour cet évènement magique !




samedi 9 juin 2007

Qunad j’étais chanteur

Xavier Giannoli réussit à filmer la rencontre entre un chanteur de bal dans la cinquantaine et une jeune femme en rupture amoureuse.

Sans sombrer dans le grotesque et le graveleux il amène un regard lucide, humaniste et singulier à travers des protagonistes attachants et extraordinairement cohérent.

Giannoli réalise là un film qui continue sa vie même après sa projection.


















vendredi 8 juin 2007

Ma chère !










La fille semble frémissante
Comme l’amante
Qui la hante
Mais . . .
Duras . . .
Hélas . . .
Se débarrasse
Des carcasses
Qui grimassent
Sous l’occupation
Des sensations
Littéraires . . .

En arrière on y voit rien
En avant on paraît tout observer

. . .

Et vous décevoir
Ce soir
Me paraîtrait
Vulgaire . . .
Ma chère !

. . .

Elle se cache et nous attache . . .

J’aime t’embobiner, te figer face à mon discours . . . Souvent à double sens . . . Près des sensations divines ! Ah ! La divinité ! Devine à quoi ressemble ma missive ? ( . . . ) À rien d’autre qu’une salutation provenant d'un troubadour à travers l’errance, les errances, nos errances . . . Sous la lecture ! Ta fine couture qui te relie délicatement à moi !

vendredi 1 juin 2007

Les 40 ans d'un Raynald errant . . .


40 ans
et déjà
trop de dents
. . .


Ce faux semblant

Tu dévisages
Les rivages
Le double passage de mes pensées

Recensé
Recruté
Sans chercher à exclure
Sans luxure
Sous les murmures
Tu entrepris l’errance

Hors des avenues nulles
Hors des voies muettes
Hors des hors la loi

La gauche courbe
S’enfourche ainsi . . .

Si l’humanité
Te compte la vérité
Tu l'enligneras ?

. . .

En cherchant
Un sentiment
Un faux semblant de liberté !





samedi 26 mai 2007

Jeanne Cordelier - La Dérobade



"Le récit de Jeanne Cordelier a tout juste trente ans. II pourrait y en avoir cent et avoir été écrit hier", nous dit Benoîte Groult.

La Dérobade est de ces livres qui résonnent longtemps. qui s'ancrent dans nos âmes, "tant la douleur est éternelle, et tant "l'espérance est violente", et tant le talent n'a pas d'âge ".

D'aucuns disent que la prostitution est un métier comme un autre - le plus vieux d'entre tous - un espace de liberté, un droit... ancestral.

On se rassure. On se ment.
Pour les autres - la majorité, osons-nous croire - la prostitution relève de l'exploitation sexuelle des femmes, de la violation des droits de l'Homme.

Lisons, relisons La Dérobade, la vérité est là, crue, amère. Elle est partout, dans ce style luxuriant, brûlant, dans ces mots exutoires, dans cette " révolte précieuse qui est parfais le seul signe de vie au fond de l'horreur".

Le site officiel de Jeanne Cordelier

http://www.jeannecordelier.fr




vendredi 25 mai 2007

Que sais-je ?

Je reviendrai
Vers le
Boréal
Cet illustre glacier de neige.

Je reviendrai
Vers ce
Raynald
Lui dire que sais-je
De la vie ?

Lui dire . . .
Qu’il y a autre chose
Que la vie . . .

samedi 19 mai 2007

Dring drink raynaldien

Dring drink raynaldien


6 verres

Spécialités: Simple et facile, Faible en sucre


Ingrédients

1 bouteille de vin blanc sec (vin d'Alsace)
1 orange, lavée et asséchée, tranchée
1 citron, lavé et asséché, tranché
2 pêches, pelées et dénoyautées, tranchées
6 grosses fraises, entières
1 petit morceau de pelure de concombre 1
30 mL sucre 2 c. à table
500 mL eau gazéifiée 2 tasses
cubes de glace


Préparation

Verser le vin blanc dans un grand pichet et ajouter les tranches d'orange, de citron et de pêche ainsi que les fraises entières. Ajouter la pelure de concombre et incorporer le sucre en brassant.

Au moment de servir, ajouter l'eau gazéifiée et les cubes de glace.

vendredi 18 mai 2007

Tant de fantasmes



Je dois maintenant écrire la perle
Décrire la perle
Avec laquelle je parle
Enfin . . .
Je n’utilise que la langue
Sans linguistique

Je réplique
Et je décris
Tes cris
À ce souffle
Accroché
Au ciel bleuté
De ton orgasme

Face aux spasmes
Je m’applique
Comme sous la polimique
Du prince désarmant

. . .

Maintenant tu glisses
Sous le délice
Et je déplisse
Le vice
Entre
Cette fente
Qui enfante
Tant de fantasmes

. . .