Constamment je doute. Dans la création j’ignore tout. Je ne sais rien. Je reviens au degré zéro comme le mentionne Roland Barthes. Je retombe. Je succombe à l’incertitude et à la haut voltige effrénée de la naissance du sens, à la vision vierge et souvent neuve de l’œuvre artistique qui traverse la mouvance fondatrice de l’émotion. J’actionne le mot, le son, la consonance et je glane l’âme. J’arrive à décrire les cris de mon microcosme. Moi. . . Le cosmonaute nocturne. . . Je tourne à la dérision ma souffrance à double tour sur le diapason des ondes radiophoniques . . .
vendredi 20 avril 2007
Le degré zéro de la création
Constamment je doute. Dans la création j’ignore tout. Je ne sais rien. Je reviens au degré zéro comme le mentionne Roland Barthes. Je retombe. Je succombe à l’incertitude et à la haut voltige effrénée de la naissance du sens, à la vision vierge et souvent neuve de l’œuvre artistique qui traverse la mouvance fondatrice de l’émotion. J’actionne le mot, le son, la consonance et je glane l’âme. J’arrive à décrire les cris de mon microcosme. Moi. . . Le cosmonaute nocturne. . . Je tourne à la dérision ma souffrance à double tour sur le diapason des ondes radiophoniques . . .
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